vendredi 28 octobre 2016

A world class RTO, au secours!


De :CHRO/LIST

Envoyé par : xxxx/LIST
A : LIST-All@LIST
Date : Mercredi 13 Juillet 2016 14:07
Objet :
Introduction of an employee referral bonus programme // Introduction d’une prime de
cooptation

Dear colleagues,
As you all know, due to considerable success in engaging with public and private clients, we are in the process of accelerating recruitment at LIST. It goes without saying that in order to establish a world class RTO (sic!), we need to continue to identify and attract high level expertise. To that end, in order to involve all employees in this initiative, we have decided to introduce a new cooperative tool: an employee referral bonus programme. Such a programme proposes an incentive to existing employees to recommend a person in their network for a job in our company. The bonus has been fixed at €700 gross. Through this programme we wish to invite you to actively

jeudi 27 octobre 2016

Les brèves de la Gazette (fin octobre 2016)

Jeudi 27 octobre 2016 (1)la crise du LIST fait la "Une" du QUOTIDIEN qui publie en pages intérieures un dossier accablant. 

http://epaper.lequotidien.lu/EPaper/


Jeudi 27 octobre 2016(2): Il porte la parole de qui? 
Un certain Thomas Schoos "porte-parole du LIST" tente de minimiser la crise profonde qui secoue le LIST. Dans le dossier du Quotidien,Thomas Schoos qualifie la débandade au LIST de "Petites querelles entre collaborateurs". Un peu surréaliste, jeune homme! La gazette en profite pour lui demander quelques précisions. Comment a-t-il été recruté: après publication d'une ouverture de poste nouveau, par piston ou par un autre canal? Quand est-il entré en fonction au LIST? Quel a été le rôle du chef du personnel?
Pour l'ancienne responsable de la communication, une professionnelle de grande qualité, l'arrivée de ce "nouveau chef" ("Virun d'Nues gesaat") est la goutte qui a fait déborder le vase. Elle a quitté le LIST sans regrets...

Jeudi 27 octobre 2016 (3): Il parait que quelqu'un a supprimé les postes de directeur adjoint dans les départements de recherche? Si oui, on aimerait savoir pourquoi, quand, par qui? Est-ce en prévision d'une chute drastique des effectifs chercheurs?



Vendredi 28 octobre 2016: ...ce ne sont pas ceux qui ont été licenciés, démissionnés ou qui sont partis de leur plein gré qui posent problème, mais ceux qui sont restés...







Raymond Schadeck a certainement raison en soulignant le rôle primordial de la gestion des ressources humaines dans le processus de fusion. On pourrait ajouter que cela vaut aussi en période normale pour tout centre de recherche, il m'est souvent arrivé de le souligner. Dans le cas du LIST, il serait plus correct d'utiliser la notion de chef du personnel que celle de DRH. Par ailleurs, la crise du LIST ne se réduit pas au licenciement de Gabriel Crean. Il s'agit d'une longue chaîne d'erreurs de gouvernance, depuis la proposition de fusion formulée fin 2011 au CRP Tudor jusqu'à la démission du CEO du LIST. Durant ces cinq années, les responsables, jusqu'au plus haut niveau, sont restés insensibles à toute mise en garde. Pour remettre le LIST à flot, ce ne sont pas ceux qui ont été licenciés, démissionnés ou qui sont partis de leur plein gré qui posent problème, mais ceux qui sont restés. Ceux-ci sont définitivement disqualifiés pour analyser leurs propres fautes et pour sauver l'essentiel.


Samedi 29 octobre 2016 (2): au LIST on respecte les traditions, Halloween oblige.

"Event" trouvé tel quel sur le site du LIST.



Samedi 29 octobre 2016 (3) : concaténation de deux "event" du 07/09/2016 trouvés côte à côte sur le site du LIST.



Samedi 29 octobre 2016 (4) : le LIST, c'est "European Footprint", c'est "world class" et bientôt "top ten interplanétaire". Le tapage médiatique remplit le silence du vide...
  

mercredi 26 octobre 2016

Les faits qui ont marqué les cinq années de crises 1/2


Voilà bientôt 5 années gaspillées pour une fusion ratée des deux centres de recherche publics (CRP Tudor et Lippmann) et un faux départ du LIST. Le départ de Gabriel Crean est un point culminant de la crise permanente qui s’est installée chez le futur champion RTO sur le plan mondial sinon européen…

Pour commencer, voici les faits marquants des trois années passées à fusionner les deux CRP,  de fin 2011 au 31 décembre 2014. La deuxième partie de cet article sera consacrée au faux départ du LIST , du 1er janvier 2015 à maintenant. Elle sera publiée prochainement.


Claude Wehenkel


Partie 1:  Trois années de fusion ratée













Avant la fusion: Georges Bourscheid, président du conseil d’administration (CA) du CRP Tudor (2007-2014) et son directeur général Marc Lemmer (2009-2014). Le principe de la fusion est retenu par le CA de Tudor le 12 décembre 2011. 
Après des années de prospérité, le CRP Henri Tudor se retrouve en état de crise financière en 2011. Pour boucher les

lundi 17 octobre 2016

La crise atteint le niveau de la gouvernance publique: Question parlementaire du PCS

14.10.2016 

No der Demissioun vum Direkter vum LIST : 

Wat sinn d’Grënn an erfëllt de LIST seng Missiounen ?

Monsieur le Président,
Par la présente nous avons l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement
de la Chambre des Députés, nous souhaiterions poser une question parlementaire à Monsieur le
Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche relative au départ du directeur général du
Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST).
Dans un communiqué de presse relayé avant-hier par paperjam.lu, le conseil d’administration du LIST a
annoncé que Monsieur Gabriel Crean n’occupait plus le poste de CEO du LIST. Alors que Monsieur Crean n’était arrivé au LIST qu’en mai 2015, son départ a de quoi étonner.

C’est ainsi que nous aimerions poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre :
Selon Monsieur le Ministre, le LIST accomplit-il les missions qui lui sont dévolues de manière
satisfaisante ? A quel niveau le LIST doit-il faire des efforts ?
Le départ de Monsieur Crean était-il programmé ?
Quelles sont les raisons ayant motivé le départ de Monsieur Gabriel Crean du LIST? Son départ est-il
lié à des dissonances avec les membres du conseil d’administration du LIST? Quid de l’accord de
coopération qui a été signé cette semaine entre le LIST et le CEA Tech ?
Quand le personnel du LIST a-t-il été informé du départ de Monsieur Crean ?
Y a-t-il eu depuis le départ de Monsieur Crean du LIST d’autres changements au niveau du personnel
? Lesquels ?
La procédure de recrutement d’un nouveau directeur général a-t-elle déjà été lancée ?

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.

Marc Spautz
Député

Martine Hansen

Députée

ARRÊTEZ LE MASSACRE !

ARRÊTEZ LE MASSACRE !

Le LIST s'enfonce dans la crise, une crise qui devrait toucher le niveau de la gouvernance politique de l'établissement public. Depuis son faux départ début 2015, le LIST est  le lieu de règlements de comptes personnels. A ce stade  et dans cette logique, le recherche de fusibles et de boucs émissaires sont à déconseiller vivement à ceux qui seraient tentés de le faire, à ceux qui nous gouvernent. Gare au piège à goudron!

L'enjeu public est la sauvegarde d'un bien commun construit pièce par pièce depuis 1987. 

De façon évidente, l'analyse de la crise et la recherche des responsables est indispensable, mais ne doit pas brouillez l'essentiel.

En fait, la crise du LIST prend ses racines en automne 2007, à l'occasion de la nomination du conseil d'administration du CRP Tudor. La Gazette tracera cette malheureuse histoire sous forme de feuilleton. Ce sera de la non fiction, documents à l'appui.

Dans l'immédiat, la Gazette concentrera toute son attention sur le recentrage du débat public sur l'essentiel. 

ARRÊTONS LE MASSACRE, AIDEZ-NOUS!                        

Claude Wehenkel

samedi 4 juin 2016

Nostalgie, nostalgie ...

En 2005, le Centre Henri Tudor a réalisé un DVD pour expliquer aux nouveaux collaborateurs ses valeurs fondamentales et le contexte dans lequel il s'est développé depuis sa création en 1987.

Ce DVD contient une table ronde réunissant un panel de chercheurs posant toutes les questions et de dirigeants du CRP Tudor pour y répondre. 

Pour garantir la spontanéité des propos, les questions ne devaient pas être montrées aux dirigeants avant le débat et ceux-ci n'avaient pas le droit d'utiliser des notes de préparation. 


Vous pouvez regarder deux extraits en direct:




Introduction et présentation des intervenants (4'42'')








Extraits qui sont d'une grande actualité ... (13'50'')




Télécharger la vidéo 1,99 Go (2 h 41)



jeudi 2 juin 2016

Funding science, part 2: Should scientists be salesmen as well?

In the first part of this article, I had mentioned the “all-out scramble for external funding” that has taken hold of the centre's scientists. Since the development of this “self-funding” mentality is quite general in our modern scientific system, I think it deserves some attention.
I shall start with a seemingly trivial remark about semantics and vocabulary choices. Whenever a colleague will or has presented an idea for funding somewhere, he or she will usually talk about “selling the idea”, meaning finding ways to gain the approval of whoever takes the decision to fund or not. Of the many ways to express this (try to convince of the usefulness, or the interest of the project; or simply present as concisely and understandably as one can), the chosen phrase is characteristic of salesmen's mentality. I see three problems with that mentality. First, it turns an idea into a thing, although an idea is not a thing. An idea is alive, dynamic, and its concrete realisation will change according to external constraints and the solutions man will devise for them (new ideas). A thing is finished, static, dead. Turning something alive into a dead thing is typical of a materialistic society that confuses movement with action and misunderstands the essential core of human ingenuity. Secondly, this choice follows a general trend in our society to reduce everything to an exchange of goods. 

lundi 2 mai 2016

LIST MAGAZINE, a fake space of liberty for public research?

A new magazine for internal communication ("LIST MAGAZINE" , password: gir) has recently appeared. The general tone is one of mock-friendliness typical of the modern anglo-saxon marketing culture, based on the “participation” and “fun” of people who are implicitly considered immature enough to need both constant encouragements to keep working hard and strict rules cleverly devised by a enlightened ruling elite to keep them from straying. Catchy phrases like “help us to have fun” sum that up very potently. Or the chance to win an ipod by proposing a name for the magazine.

mercredi 24 février 2016

Zur Fousioun vun de CRPen: den Invité vue Dag op Radio100,7

RECHERCHE

Kritik vu fréierem Direkter u Fuerschungszenter

22. Feb 2016 - 11:25

Mobbing am ëffentleche Fuerschungszentrum? De Claude Wehenkel geheit e kritesche Bléck op d'Fusioun vun den Instituter. Och d'Politik gëtt vum fréieren Direkter vum CRP Tudor kritisiert.


Mick Entringer / ys


Pour en savoir plus: cliquer ici


dimanche 17 janvier 2016

Celebrating change

29JFK at Kirchberg in 2003
The former headquarter of the CRP Henri Tudor stands forlorn on Kirchberg. From what I heard, it will be taken over by the university, and at some point in the future torn down and replaced by another building. The way the headquarter on Kirchberg was abandoned illustrates quite neatly the dryness of the center's managerial decisions. Emphasis is placed on “moving forward by moving stuff around”, while humans are too often reduced to that very stuff that is being displaced at will. Having regrouped all the staff on one site may not be such a bad idea, but this is by far not sufficient to create a sense of “esprit de corps”. Leaving the CRP's headquarter could have been one small step in that direction, and it was missed. Wouldn't it have been nice to take the opportunity of leaving a building that saw the birth of Luxembourgish science

mercredi 30 décembre 2015

Moving forward, but where to ?

Last week, the CEO of LIST held a short speech at the end of the year event. I think it was a very good example of how Big Ideas can fundamentally disagree with the reality of the common folk.

The Big Ideas (or Big Plans) were about two new initiatives. The first Big Plan called “program” will supposedly help transversal exchanges between the three departments and the industry, and the second was the creation of a “composite center” (no clearer definition of its role and its relationship to the research center was given during the speech). The daily reality for the center's employees is, I think, quite remote from that magnificence. While our CEO, staying in the Ideal above the fray, was telling us that next year would be different, that the process of the merger was over, and that now we could go ahead with things, I was thinking that there were very concrete problems that ought to be addressed right now and were not. There is first the general atmosphere pervading the center, a noxious mixture made out of fear, subservience, demotivation and frustration which may miraculously come to pass on its own

mardi 17 novembre 2015

Espaces de liberté pour la recherche publique (Carte Blanche Paperjam du 14.11.2015)

QUELLE GOUVERNANCE POUR LA RECHERCHE?


Espaces de liberté pour la recherche publique

AUJOURD'HUI 07:00 Par Claude Wehenkel

Claude Wehenkel, ancien directeur du centre de recherche public Henri Tudor (devenu le Luxembourg Institute of Science and Technology), a reçu un prix spécial lors des derniers FNR Awards pour son «son engagement extraordinaire dans le développement de la recherche et des sciences au Luxembourg». Il livre sa vision pour la gouvernance de ces secteurs qu’il connaît bien.
La recherche ne se gère pas comme une armée secrète, estime Claude Wehenkel.


Motivation et productivité
Il est banal de constater que dans toute entreprise la créativité des collaborateurs augmente avec la motivation individuelle. Celle-ci est le résultat d’une bonne culture d’entreprise, d’une juste reconnaissance et d’un système de rémunération compréhensible. Dans les équipes de recherche, le vieillir ensemble est, par exemple, fortement démobilisateur. Seule une bonne mobilité permet d’éviter le vieillissement collectif. Mais la mobilité reste un rêve pieux, si les chercheurs ne sont pas employables… Rien que cet exemple montre la complexité de la question de la motivation.
Dans les organisations de recherche et en particulier dans les RTO (Research and Technology Organisation, comme Tudor, respectivement LIST), la motivation revêt une importance cruciale, puisque les collaborateurs sont en plus leur propre machine de production de savoir. La recherche ne se gère pas comme une armée secrète. Dans ce contexte, la fusion difficile des CRP Lippmann et Tudor mérite d’être analysée en profondeur. Pour en garder les leçons !

Flemme ou bonne humeur?
Si la plupart des collaborateurs ont déjà la flemme avant d’arriver au travail, c’est qu’il y a un problème grave dans la gestion des ressources humaines. Petites choses, grands effets! Par exemple, l’obligation de pointer est perçue comme une vexation contreproductive, qui coûte en réalité de l’argent et diminue la motivation. Tout comme, les mauvais exemples donnés par « ceux d’en haut ». 

Le testament stratégique du CRP Henri Tudor


Bilan stratégique du CRP Henri Tudor présenté le 21 septembre 2012 par la Direction Générale au Conseil d’Administration arrivant en fin de mandat et recommandations aux membres du futur nouveau Conseil d’Administration en place à partir du 6 octobre 2012.



2012:
George Bourscheid, président du CA et
Marc Lemmer, directeur général


1. Introduction, Objet

Les résultats financiers du Centre en 2011 et ses prévisions pour fin 2012 ont rendu nécessaire une renégociation du Contrat de Performance 2011 - 2013. La révision des KPI financiers et de certains KPI scientifiques peut laisser penser à un infléchissement du positionnement du Centre par rapport à son orientation de référence qu’est le modèle de RTO. Le résultat de cette négociation a été accepté par le Conseil d’Administration en sa séance d’août 2012 sous condition que la Direction Générale s’engage à maintenir le positionnement stratégique du Centre.
Dans ce contexte, il a été jugé approprié de produire pour le Conseil d’Administration qui entrera en fonction à partir du 6 octobre un document présentant le bilan stratégique du Centre à l’aube de la fin du mandat du Conseil d’Administration actuel.
Outre de donner une vue d’ensemble de la situation du Centre, le document permettra aussi d’alimenter la réflexion sur les priorités stratégiques du Centre dans le contexte du regroupement avec le CRP Gabriel Lippmann.

2. Positionnement stratégique

Durant les 25 dernières années, le Centre a construit son positionnement et ses activités selon le modèle de ce qui est appelé aujourd’hui en Europe le modèle des RTO (Research and Technology Organisation). Ce positionnement est considéré comme un capital fondamental, «l’empreinte génétique» du